Journée mondiale de l’environnement – l’écologie pour mieux nous protéger et entreprendre utile
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L’annonce de sortie des Accords de Paris faite par Donald Trump résonne bien dramatiquement en ce 5 juin, journée mondiale de l’environnement. Cette posture irresponsable nous renforce dans la volonté de faire de l’écologie un axe central et structurant de mes combats futurs à l’Assemblée Nationale.

​Alors que pendant cette campagne, nous avons informé et sensibilisé les citoyens sur les dangers des OGM dans l’alimentation, à la nécessité de lutter contre le gaspillage alimentaire ou contre toutes les molécules nocives que nous trouvons dans nos produits du quotidien, je veux m’engager, vous permettre de vous engager dans la bataille qui permettra de traduire en acte les Accords de Paris, à Paris, dans notre pays, en Europe et à travers le monde.

Chaque année, le jour du dépassement, le jour où nous avons consommé l’ensemble des ressources que peut nous offrir la planète, est de plus en plus tôt, l’an dernier c’était le 8 Août.

Nous consommons ainsi ​chaque année une planète et demi, et menaçons ainsi l’avenir de nos enfants. De rapport en rapport, les scientifiques ne cessent de nous alerter sur la disparition des espèces tels que les singes, sur l’explosion du dérèglement climatique ou la montée des océans.

​Pourtant, nos gouvernements continuent à rechercher une croissance consommatrice de ressources, non-créatrice d’emplois et destructrice de l’environnement.

En France, 400 000 emplois pourraient pourtant être créés notamment ​par l’économie circulaire et jusqu’à un million en 5 ans par la transition écologique.

​C’est un moyen efficace de trouver un nouveau souffle pour notre industrie, ​no​s usines et nos entreprises : se transformer, revaloriser les objets, isoler les bâtiments, inventer pour les énergies renouvelables, bref innover pour une économie protectrice des ressources​, plutôt que de délocaliser, voilà mon ambition​.
​Tout le monde s’y retrouvera y compris nos agriculteurs et nos commerçants: en redonnant du sens à leurs activités en circuits-courts, en protégeant leur santé et celle des consommateurs, ils conserveront ainsi leurs marges pour eux-même et leur activité. Une richesse produite au bénéfice de leur activité et de leurs salariés, et pas au bénéfice des actionnaires ou des intermédiaires.

A Paris,​ cette nouvelle économie s’invente tous les jours, les citoyens peuvent reprendre la main sur leur consommation et leur façon d’entreprendre. Dans le 18ème notamment avec les AMAP (associations de maintien de l’agriculture paysanne), la coopérative alimentaire de la goutte d’or, le supermarché coopératif la Louve, ​la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) dédiée aux métiers de l’art et de la culture CLARA, l’association de recyclage et d’insertion Carton Plein ou encore les biffins​.

Et sur tout Paris ainsi qu’en Ile-de-France, les structures œuvrant dans la collecte des restes alimentaires et dans leur valorisation comme ​les ressourceries inventent aussi un nouveau modèle, tissant du lien entre les habitants d’un même territoire, redonnant de la valeur aux objets et créant de nouveaux métiers, innovants.

C’est cette nouvelle économie que je veux pouvoir essaimer dans le 18ème, sur Paris et porter pour la France, à l’image de ce que font les élu-e-s écologistes et communistes qui me soutiennent. À travers l’investissement et la formation, nous pouvons redonner vie aux territoires urbains et ruraux. À travers l’innovation verte, l’économie circulaire, et le biomimétisme, nous pouvons faire de la France un pays pionnier de l’économie mondiale. Protégeons nos communs planétaires, pour une France qui vive mieux, qui respire, une France écologiste !