Notre programme
Partager

Députée, je m’appuierai sur les voix des milliers d’électeurs et électrices de la 18ème circonscription de Paris pour bousculer ce vieux monde politique et redonner à l’action publique son sens premier, celui de l’intérêt général. Je porterai, avec vous, un projet qui incarne nos valeurs et notre idée de la France : juste socialement, qui pense la liberté et l’égalité de pair, pleinement écologique et démocratique.

Je souhaite que ce mandat soit celui du courage politique et de l’inventivité, pour faire progresser nos droits et notre qualité de vie.
Je ne serai pas seule. Avec d’autres député.e.s, de gauche, écologistes, insoumis, nous constituerons une force politique nouvelle, qui défendra en toutes circonstances les intérêts de celles et ceux qu’on n’entend pas.

Avec l’ensemble des personnes investies dans la campagne, élu.e.s locaux, syndicalistes, féministes, citoyen.ne.s ayant rejoint la dynamique, nous avons rédigé un programme qui constituera la ligne directrice de mon mandat pour proposer, tenir bon et résister si besoin.

Ces propositions ne sont pas exhaustives ! Si vous souhaitez connaître notre position sur un autre sujet ou proposer des ajouts, modifications, écrivez-nous ! (contact@la18citoyenne.fr).

A bientôt,

Caroline De Haas,

candidate aux législatives



Emploi et protection sociale

 

Je mettrai l’emploi et nos conditions de travail au coeur de mon mandat. Depuis que je suis cheffe d’entreprise, j’ai pris conscience, de manière plus aigüe qu’avant, de la façon dont le travail peut abîmer. Le travail doit être facteur de bien être, non de souffrance. Pour cela, il doit rester à sa place et être rémunéré dignement.
Ce n’est aujourd’hui pas le cas. Lors de nos échanges avec les habitant.e.s, nous leur avons demandé les priorités d’action pour les 5 ans à venir. Leur priorité n°1, c’est celle de l’augmentation du SMIC et des salaires.

Le monde du travail est en pleine mutation : les algorithmes et les machines remplacent dans de nombreux domaines les salarié.e.s. La productivité ne cesse d’augmenter. Bizarrerie : ce gain ne profite pas à toutes et tous.
Pour beaucoup d’entre nous, nous voyons nos conditions de travail se dégrader et les burn-out se multiplient. Autre incohérence : le chômage ou le sous-emploi touchent près de 6 millions de personnes alors que des secteurs entiers, vitaux pour l’avenir de notre pays, manquent de personnel.le.s.

Imaginons une société du 21ème siècle, dans laquelle chacune et chacun vit sereinement et dignement de son travail. Construisons un pays dans lequel nous avons du temps pour nos familles, nos ami.e.s, nos loisirs ou nos engagements. Pensons une société dans laquelle nous ne craignons pas d’être laissé.e.s sur le bord de la route à chaque accident de la vie.

La condition ? Changer notre façon de penser le travail et partager les richesses immenses qu’il produit dans notre pays. À l’Assemblée nationale, je me battrai donc pour défendre et faire avancer les propositions suivantes :

  1. Abrogation de la loi travail et remplacement par une grande loi, celle du Code du travail du 21e siècle, qui protège les travailleurs et travailleuses (salarié.e.s, précaires, entrepreneur.e.s)  en instaurant de nouveaux droits.
  2. Continuer la réduction du temps de travail en accompagnant le passage aux 32 heures. C’est la façon la plus efficace de faire reculer le chômage.
  3. Création de nouvelles protections sociales : allocation d’autonomie pour les jeunes leur permettant de mener à bien leurs études, augmentation des droits au chômage et allongement de la durée de l’allocation, création d’un revenu garanti pour les agriculteurs et agricultrices. Ces mesures constitueront les premières étapes vers un Revenu de Base Universel. 
  4. Augmentation du SMIC et des salaires dans la fonction publique comme dans le privé, conditionnement de l’augmentation des hauts-salaires à celle des plus bas. Je proposerai le plafonnement des hauts salaires. Instauration d’un revenu maximum dans les entreprises publiques où l’État est actionnaire.

  5. Créations d’emplois dans les secteurs d’avenir, dans lesquels la France a un retard à rattraper ou des défis majeurs à affronter : rénovation thermique, transition énergétique, petite enfance, soins aux personnes âgées. Chaque emploi créé, public ou privé, dans ces secteurs est source de richesses.
  1. Je soutiendrai la revalorisation du minimum vieillesse, qui concerne en grande majorité des femmes. Pour financer ce virage économique et social, nous avons besoin de moyens. Ça tombe bien, ils existent !
    60 à 80 milliards d’euros s’envolent chaque année dans l’évasion fiscale. Je soutiendrai les mesures qui permettront d’empêcher la fraude fiscale.
    Nous pouvons également trouver des moyens supplémentaires dans une réforme fiscale des foyers et des entreprises. Cela nous donnera les moyens de réaliser nos ambitions.
  1. Je participerai à toutes les initiatives permettant de lutter contre la fraude et l’évasion fiscale. Je voterai contre les traités de libre-échange. Je défendrai une réforme fiscale qui crée de l’égalité au lieu d’aggraver les inégalités, à la fois entre les citoyen.ne.s et entre les petites et grandes entreprises.

Je m’opposerai de toutes mes forces aux remises en cause de l’assurance chômage, de la Sécurité sociale ou à la réduction du nombre de fonctionnaires.


Écologie et économie

 

En tant que députée, je veillerai à ce que 100% des textes de loi sur lesquels je travaille ou que je vote intègrent la protection de l’environnement. C’est ce que Yannick Jadot, Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon appellent dans cette campagne la “règle verte”. Une loi ne peut pas accentuer le réchauffement climatique ou dégrader l’environnement.

Mon engagement écologiste est intimement lié à ma volonté de changer notre rapport à l’argent et au temps. La course aux profits, à l’enrichissement matériel, le court terme et la surconsommation détruisent notre environnement, nos forêts, nos océans au bénéfice de quelques uns qui se gavent sur le dos de notre planète. Les plus fragiles sont les premiers touchés par ce système dont nous sommes tou.te.s victimes. Notre santé se dégrade, la qualité de l’air et notre alimentation aussi.

À Paris comme ailleurs, nous subissons les méfaits liés à toutes les formes de pollutions. Nos enfants sont particulièrement concernés : qu’il s’agisse de l’air qu’ils respirent comme de la nourriture qu’ils consomment à la cantine, leur santé est mise en danger par notre difficulté à penser autrement notre agriculture, nos modes de consommation ou de transports.

Les député.e.s peuvent agir pour accélérer une transition vers un modèle de développement économique sobre en ressources naturelles et en énergie, en harmonie avec la nature. Nous avons déjà des points d’appuis, notamment dans l’économie sociale et solidaire où les initiatives se multiplient.
L’exemple de La Louve, dans le 18ème arrondissement en est un parmi de nombreux autres. Les bienfaits sur notre qualité de vie seront immédiats, comme la diminution du stress et des maladies chroniques.

Parmi les propositions que je défendrai et soutiendrai  dans mon travail parlementaire :

  1. Je soutiendrai les mesures permettant d’accélérer la transition énergétique. Cela passera notamment par la production d’une électricité 100% renouvelable au plus tard en 2050, en se libérant du nucléaire, permettant la création d’emplois locaux et non-délocalisables.

  2. Je soutiendrai les propositions visant à lutter contre la pollution atmosphérique en sortant du diesel et à investir massivement dans les modes de déplacements propres, en particulier en centre-ville : marche à pied, vélos, mobilités électriques. Nous appuierons les initiatives permettant de développer le partage de la voiture et des moyens de transports.

  3. Je soutiendrai les initiatives visant à développer l’agriculture biologique, locale et de saison. Je me battrai pour l’interdiction des pesticides et des perturbateurs endocriniens. La priorité doit être donnée aux cantines pour du 100% bio et local, avec des alternatives végétariennes.

  4. J’appuierai les expériences zéro gaspillage et zéro déchet. En augmentant la durée de vie des produits, en soutenant l’éco-conception, la réparation et l’augmentation de la garantie légale, nous pouvons faire évoluer nos modes de consommation et agir pour la propreté de nos villes.

  5. Je refuserai les grands projets inutiles qui détruisent l’environnement et l’espace public, sont sources de nuisances, économiquement non-viables et injustes socialement. Dans le 18ème arrondissement de Paris, le projet de liaison directe entre la Gare de l’est et l’aéroport de Roissy, CDG Express en est un exemple.

  6. Toute réforme fiscale devra favoriser la conversion au bio des surfaces agricoles et une TVA réduite sur les produits alimentaires bio.

Égalité des droits et lutte contre les violences

 

En France, en 2017, le fait d’être né.e femme, noir.e ou en situation de handicap a une conséquence immédiate : dès le départ, nous savons que nous n’aurons pas les mêmes possibilités d’émancipation que d’autres. Ce n’est pas tolérable.
Une société moderne est une société qui garantit à chacune et chacun, quelque soit son sexe, son genre, sa couleur de peau, son orientation sexuelle, son âge ou son handicap les droits fondamentaux, la liberté et la sécurité. Une société qui considère chaque être humain, lui donne les outils pour se construire et garantit sa dignité d’être libre.

Comme l’écologie, l’égalité doit devenir un automatisme de toutes nos politiques publiques. Intégrer l’égalité femmes – hommes, la lutte contre le racisme ou contre les discriminations dans chacune des actions publiques garantit de plus l’efficacité de nos politiques. En tant que députée, je veillerai à la fois à ce que les lois votées ne creusent pas les inégalités et je soutiendrai des propositions et projets de lois permettant de faire avancer de manière radicale l’égalité entre les individus.

Nous voulons une République bienveillante qui assure, grâce à ses services publics, une égalité réelle entre les êtres humains, les générations et les territoires. Mon action de députée visera à réduire jusqu’à faire disparaître l’écart – parfois immense – qui persiste entre notre devise “Liberté, égalité, fraternité” et la réalité.

L’égalité entre les individu.e.s se construit en France comme dans tous les pays du monde. Une députée a un rôle de contrôle et de propositions concernant la politique étrangère de la France. J’exercerai ce droit en respectant systématiquement la souveraineté des peuples et en participant à la construction de la paix partout où c’est possible. Je souhaite participer à faire de la France un pays qui renoue avec sa tradition d’accueil et de solidarité.

  1. Je participerai à faire avancer l’accès gratuit aux soins pour tou.te.s : je voterai pour le remboursement à 100% des soins prescrits par l’Assurance maladie et pour l’interdiction des dépassements d’honoraires.

  2. Je me battrai pour l’application stricte de l’encadrement des loyers et le respect des droits des locataires en la matière. Je proposerai aussi d’introduire dans la loi des mécanismes pour lutter contre la spéculation immobilière et locative comme la régulation des phénomènes d’ubérisation du logement via les plateformes de locations saisonnières (ex. Airbnb).
    La puissance publique doit pouvoir réquisitionner des bureaux vides pour en faire des logements.
    Le développement de la mixité sociale dans tous les quartiers passe par une action ambitieuse et déterminée.

  3. Des millions de citoyennes et citoyens ont froid chez eux l’hiver car leur logement est mal isolé. Nous avons besoin d’une action ambitieuse de rénovation thermique des logements qui constitue un chantier d’avenir, créateur d’emplois.

  4.  Je me mobiliserai pour une politique nationale d’envergure d’intégration des populations précaires, en particulier les roms, par le logement. Dans le 18ème, nous connaissons bien ces familles qui, faute de logement et parce qu’elles sont continuellement chassées ne peuvent s’intégrer, inscrire durablement leurs enfants à l’école, postuler à des emplois, etc.
    Les Roms sont 25’000 en France ! Nous avons la capacité de résoudre leur situation et d’éradiquer l’extrême pauvreté dont ils sont souvent victimes.

  5. Je proposerai de rendre obligatoires les formations de l’école à l’entreprise contre le sexisme, le racisme et les discriminations.

  6. L’égalité entre les femmes et les hommes passera par la mobilisation de toute la société : école, familles, entreprises, administrations. Je demanderai au gouvernement d’en faire une priorité : respect de la loi, campagnes de préventions, formations… Je demanderai à ce que tous ces outils soient utilisés pour faire de l’égalité une réalité.

  7. Il y a 12 ans, l’Assemblée a voté une loi sur le handicap. Elle n’est aujourd’hui pas suffisamment appliquée. Le rôle d’une députée, c’est aussi de veiller à ce que les textes votés hier ne tombent pas dans l’oubli. Nous pouvons aller plus loin, en matière d’accueil des enfants ou de prise en charge du handicap.

  8. Les étrangers résidant en France depuis 5 ans doivent pouvoir voter aux élections locales. Cette grande loi aurait dû être votée sous le précédent quinquennat. Le courage et la volonté politique n’ont pas été au rendez-vous.

  9. En finir avec les violences contre les enfants : deux enfants par jour meurent sous les coups de leurs parents. Ce sujet est un tabou complet dans notre société. Nous avons besoin de démultiplier les actions de prévention et de recruter des professionnel.le.s pour la protection de l’enfance. J’ai signé la pétition contre les violences faites aux enfants.

  10. L’éducation à la non-violence sexuelle doit être rendue obligatoire dès la maternelle. Nous avons été capables d’éduquer des générations entières sur la sécurité routière. Pourquoi ne le ferions-nous pas pour les violences sexuelles alors que 230 femmes sont violées chaque jour en France ?
    Je soutiendrai la multiplication de centres de prise en charge, d’accueil et d’hébergement pour les femmes, notamment jeunes, victimes de violences, sur le modèle du FIT (association « Une femme, un toit »), à Paris.

  11. La France est l’un des pays européens qui a le moins accueilli de réfugiés ces dernières années. Je me battrai pour réformer le droit d’asile afin que les demandeurs soient fixés sur leur sort en quelques semaines à l’instar de ce qu’il se passe en Allemagne. L’attente de plusieurs mois dans des conditions indignes ne peut plus continuer !
    Je défendrai la multiplication des structures d’accueil de migrant.e.s
    dans des lieux sûrs et respectant la dignité des individu.e.s. Je combattrai, avec les parlementaires européens de gauche, la convention de Dublin qui impose aux pays d’entrée des migrant.e.s d’instruire la demande d’asile. Instaurer une procédure d’asile dans les ambassades françaises permettrait d’accueillir des réfugié.e.s en leur évitant de devoir emprunter des routes dangereuses, souvent par l’intermédiaire de réseaux de passeurs criminels.

  12. Lutte contre les violences faites aux personnes en fin de vie : je militerai au sein de la nouvelle Assemblée nationale pour un droit à mourir dans la dignité.

  13. Formation des forces de police et de gendarmerie pour qu’elles soient tournées vers la sécurité des citoyen.ne.s et redéployée dans les quartiers au contact des habitants. Je me battrai pour la mise en place du récépissé de contrôle d’identité.

  14. Je défendrai des peines alternatives à la prison qui ont fait leur preuve en matière de lutte contre la récidive. L’emprisonnement n’est pas la seule solution en matière de peine et de réinsertion, loin de là.

Éducation, jeunesse et culture

 

Beaucoup se joue dès les premières années de la vie. Les inégalités se creusent dès la petite enfance. Une action publique ambitieuse et déterminée en faveur des plus jeunes a des conséquences pour l’ensemble de la société.
Investir dans l’école et la jeunesse, c’est investir dans l’avenir. C’est générer de l’égalité et du bien être. C’est garantir que chaque être puisse se construire, se former, s’épanouir, indépendamment de la situation de sa famille.

  1. À l’âge de 5 ans, les enfants de milieux favorisés maîtrisent déjà des centaines de mots supplémentaires comparés à ceux issus de milieux défavorisés. Les modes collectifs de garde ou d’éducation des plus jeunes sont la meilleure réponse à ces inégalités. L’école doit être ouverte dès deux ans et proposer une section adaptée aux petits. Je me battrai pour l’ouverture de nouvelles places en crèche et une revalorisation du métier – indispensable – des professionnel.le.s de la petite enfance.

  2. Je soutiendrai une politique d’Éducation Nationale visant à réduire le nombre d’enfants par classe jusqu’en 3e et renforçant l’accompagnement des enfants en difficulté. Une réforme de l’éducation doit également prévoir la gratuité des cantines, des transports scolaires comme des livres et des fournitures.

  3. Je défendrai le recrutement d’enseignant.e.s chercheus.e.s pour favoriser la recherche comme une pédagogie adaptée au 1er cycle. L’Université doit être gratuite.

  4. Je soutiendrai le budget de la culture qui devrait être revalorisé à hauteur de 1% du PIB. L’éducation artistique et culturelle devrait être généralisée à toutes les classes.

Transparence, démocratie, Europe

 

Je me retrouve dans les projets de Jean-Luc Mélenchon, de Benoît Hamon et de Yannick Jadot qui proposent une Constituante. En tant que députée, j’agirai autant qu’il m’est possible pour changer la constitution et construire une 6e République qui remet le citoyen au cœur de la décision publique, une République qui croit à l’intelligence collective comme moyen le meilleur de décider de notre avenir commun. La démocratie en France passe aussi par un changement au niveau européen.

J’agirai également dans mon mandat, pour faire de la 18ème circonscription un laboratoire d’innovation démocratique. Assemblée citoyenne, publication des comptes, retrouvez nos propositions ici.

  1. Une 6ème République et un processus constituant : cette 5ème République marche sur la tête, nous l’avons vu particulièrement depuis 5 ans. Un Président élu peut tourner le dos à ses engagements sans que les citoyen.ne.s ne puissent l’en empêcher. La 6ème République que je veux participer à construire mettra au coeur de l’action politique le Parlement, élu à la proportionnelle.
    Le 49-3 sera supprimé. Je proposerai de renforcer les lois contre le cumul des mandats dans le temps et dans l’espace. Le partage du pouvoir ne se fait pas spontanément, aidons-le !
    Dans ce cadre, je proposerai la constitution d’une assemblée citoyenne tirée au sort qui questionne, fait des propositions et contrôle le Parlement (voir les propositions du
    Sénat citoyen).

  2. Renforcer le statut des lanceurs d’alerte : je proposerai d’étendre les protections créées en 2016 en permettant notamment qu’elles s’appliquent aux personnes morales (associations, syndicats…).

  3. Rénovation du Parlement : j’ai signé la pétition lancée par Transparency International demandant la transparence des indemnités parlementaires, l’interdiction des emplois familiaux, un véritable statut pour les collaborateurs parlementaires et la nomination d’un déontologue doté de pouvoirs de contrôle et d’enquêtes dans chaque chambre.

  4. J’agirai pour la création d’un “fonds pour une démocratie d’initiative citoyenne” comme le demande la coordination des Pas Sans Nous. Ce fond, doté par l’État, sera dédié au fonctionnement de la démocratie participative, afin d’impliquer tous les citoyen.ne.s dans la vie publique.

  5. Changer l’Europe, changer d’Europe : l’Union européenne, projet de progrès et de paix est devenu un carcan pour la France comme pour de nombreux pays d’Europe. Les décisions européennes, prises sous le poids de technocrates non élu.e.s dessaisissent les citoyen.ne.s européen.ne.s et sont mises en place en dépit du bon sens ou de nos intérêts. Je participerai aux initiatives parlementaires pour que la France, forte de son histoire européenne, initie un changement des traités, visant notamment à remettre en cause la règle des 3% de déficit budgétaire.
    Cette règle décidée sur un coin de table, est dangereuse pour notre économie et notre modèle social. Elle empêche tout investissement majeur pour engager la transition écologique et ainsi créer des emplois dans les secteurs d’avenir.
    Je participerai avec d’autres forces de gauche européenne à construire un rapport de force en faveur des citoyen.ne.s.